1984

D’après le roman de George Orwell
Compagnie Générale de Théâtre
Coproduction

Du 15 au 27 mars 2013

Mise en scène
Matthias Urban

Avec
Lucie Rausis
Valérie Liengme
Valerio Scamuffa
Thierry Jorand
Maurice Aufair
Yves Jenny

Prophétique et terrifiant, le roman de George Orwell décrit un monde totalitaire qui offre de troublantes similitudes avec notre réalité : surveillance, paranoïa, pensée unique, censure des médias, délire sécuritaire, solitude … 
Au Ministère du Langage une monstrueuse langue de bois est conceptualisée. On codifie, on épure, on censure, on supprime des mots par milliers. On assiste à l’extermination en bonne et due forme des nuances, des termes nuisibles, des évocations douteuses et des sous-entendus de toute nature. La conclusion d’Orwell est sans appel : celui qui contrôle les mots peut modifier la pensée. Paradoxalement, dans le monde orwellien, il faut déployer tout le talent et l’intuition de poètes authentiques pour dépister et annihiler les plus fines potentialités de la langue. 
La création de la Compagnie Générale de Théâtre explore ce massacre jusqu’au-boutiste du langage et propose une mise en perspective tout en finesse de cet aspect moins caricatural qu’il n’y paraît du roman d’Orwell.

C’est une belle chose, la destruction des mots. Naturellement, c’est dans les verbes et les adjectifs qu’il y a le plus de déchets, mais il y a des centaines de noms dont on peut aussi se débarrasser. Pas seulement les synonymes, il y aussi les antonymes. Après tout, quelle raison d’exister y a-t-il pour un mot qui n’est que le contraire d’un autre ?
Extrait de 1984 de George Orwell

Mardi, jeudi et samedi à 19h
Mercredi, vendredi à 20h
Dimanche à 17h
Relâche le lundi

Mardi, jeudi et samedi à 19h
Mercredi, vendredi à 20h
Dimanche à 17h
Relâche le lundi

Prophétique et terrifiant, le roman de George Orwell décrit un monde totalitaire qui offre de troublantes similitudes avec notre réalité : surveillance, paranoïa, pensée unique, censure des médias, délire sécuritaire, solitude … 
Au Ministère du Langage une monstrueuse langue de bois est conceptualisée. On codifie, on épure, on censure, on supprime des mots par milliers. On assiste à l’extermination en bonne et due forme des nuances, des termes nuisibles, des évocations douteuses et des sous-entendus de toute nature. La conclusion d’Orwell est sans appel : celui qui contrôle les mots peut modifier la pensée. Paradoxalement, dans le monde orwellien, il faut déployer tout le talent et l’intuition de poètes authentiques pour dépister et annihiler les plus fines potentialités de la langue. 
La création de la Compagnie Générale de Théâtre explore ce massacre jusqu’au-boutiste du langage et propose une mise en perspective tout en finesse de cet aspect moins caricatural qu’il n’y paraît du roman d’Orwell.

C’est une belle chose, la destruction des mots. Naturellement, c’est dans les verbes et les adjectifs qu’il y a le plus de déchets, mais il y a des centaines de noms dont on peut aussi se débarrasser. Pas seulement les synonymes, il y aussi les antonymes. Après tout, quelle raison d’exister y a-t-il pour un mot qui n’est que le contraire d’un autre ?
Extrait de 1984 de George Orwell

Mise en scène
Matthias Urban

Avec
Lucie Rausis
Valérie Liengme
Valerio Scamuffa
Thierry Jorand
Maurice Aufair
Yves Jenny

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