ON N’EST PAS LÀ POUR SE FAIRE ENGUEULER

Grand cabaret Boris Vian
Une création du Théâtre du Loup

 

Du 17 mai au 1er juin 2016


Pour les inconsolables qui l’auraient manqué,
ce spectacle sera repris début 2018.

Avec
Lyn m (voix, sampler)
Jocelyne Rudasigwa (contrebasse,
ukulélé, voix )
Simon Aeschimann (voix, guitares, sampler) 
Sylvain Fournier (percussions,
mandoline, ukulélé, voix) 
Ernie Odoom (voix, saxophone)
Avec la participation de
Philippe Raphoz

Mise en scène, scénographie
et construction
Eric Jeanmonod
Direction musicale
Simon Aeschimann
Collaboration artistique
Rossella Riccaboni
Lumières
Michel Guibentif
Costumes
Maria Muscalu
Vidéo
Francesco Cesalli
Accessoires
Leah Babel et Janice Siegrist
Technique
Stéphane Charrier
Sonorisation et régie son
Christophe Suchet
Régie son
Jean-Baptiste Bosshard

Un spectacle-cabaret pour le revigorant plaisir d’entendre et de redécouvrir ces chansons de Boris Vian que nous aimons tant.
Fais-moi mal Johnny, Je bois, La java des bombes atomiques, J’suis snob (encore plus que tout à l’heure…), Le déserteur, Bourrée de complexes… des perles parmi tant d’autres qu’écrivit le célèbre pataphysicien et Prince de Saint-Germain-des-Prés durant sa si courte vie.

On lui attribue exactement 535 chansons. Toutes ne sont pas devenues des tubes, et loin de connaître le succès de son vivant, Vian a plutôt connu quelques années de misère matérielle. Mais beaucoup de ses chansons ont marqué durablement au moins 3 générations d’afficionados depuis sa mort prématurée, en 1959.
Ce qui nous touche aujourd’hui encore ? Des qualités de toujours : l’humour, l’invention perpétuelle – de mots, de systèmes – et surtout cette façon si élégante d’être à l’opposé de tout esprit de sérieux.
Nous voulons lui rendre un petit hommage tout ce qu’il y a de plus bath, par une approche résolument actuelle côté arrangements et mise en boîte, sans se priver de clins d’oeil très fifties. 
Dans une ambiance cabaret, où les premiers spectateurs arrivés pourront siroter un Boritz quasiment sur scène…

Avec une brochette d’interprètes épatants(es) : notamment, côté filles, une des grandes voix de l’electro-pop suisse, la genevoise Céline Frey, alias Lyn m (Elvett, ex-Aloan), ainsi que la jazzwoman Jocelyne Rudasigwa à la contrebasse (Boulouris 5, Eustache, Vortex).
Côté garçons : the best-crooner-in-town, Ernie Odoom (on ne compte plus ses groupes), ainsi que l’eclectic guitar héros Simon Aeschimann(Brico Jardin, Ensemble Contrechamps…). Sans oublier le Chéri de Genève, Sylvain Fournier (du Duo N’importe Quoi), à la batterie fine. 
Spirit of Boris iz not dead !
E.J.

« Là j’en ai pris plein la gueule. Il avait une présence hallucinante, vachement stressé, pernicieux, caustique… Les gens étaient sidérés… Ah mais il chantait des trucs terribles, des choses qui m’ont marqué à vie… Moi, j’ai pris la relève… Enfin je crois… De toute façon, c’est parce que je l’ai entendu que je me suis décidé à tenter de faire quelque chose d’intéressant dans cet art mineur. »
Serge Gainsbourg

La presse

« … les membres du Collectif du Loup dédient donc un cabaret à Boris Vian. Eric Jeanmonod en assume à la fois la mise en scène racée et la scénographie, toute en 45 tours ornant les parois qui encadrent un écran réceptacle de portraits et motifs d’époque. Simon Aeschimann en signe les arrangements rock-pop-soul « modernes sans être mode », tout en faisant sonner sa voix et ses guitares.
Sous son couvre-chef de dandy, Ernie Odoom alterne en crooner l’anche de sax et le velouté du timbre – ses inflexions écossaises achevant d’en faire le snob de rigueur (ou son versant punk). Jocelyne Rudasigwa sautille derrière sa contrebasse quand elle n’opte pas pour le ukulele ou les fioritures de choriste. Percussionniste à tout faire, Sylvain Fournier glisse de la batterie à la scie musicale quand il n’entonne pas un déserteur aussi émouvant que dépouillé.
Quant à Céline Frey plus connue de la scène électro-pop sous le pseudo Lyn M, elle donne une allure mieux que féline aux mélodies qu’elle laisse rouler le long de son corps autant qu’elle en détache les paroles de son organe.
Aisance et dérision : une sacrée formation… Néophytes et connaisseurs repartent avec la même banane. »
Katia Berger. La Tribune de Genève.

Mardi, jeudi, samedi à 19h
Mercredi, vendredi à 20h
Dimanche à 17h

Durée : 1h50
avec entracte

Dès 10 – 12 ans

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